OPH de Calais : Historique





Grâce à la dotation de logements par la Ville, l'Office se lance dans la construction de petites opérations, dont la première est RIGA. A cette époque, l'industrie dentellière était en plein essor et le besoin en main-d’œuvre croissant. Il importait donc, pour l'Office de venir en aide aux ouvriers de ce secteur d'activité qui rencontraient de grosses difficultés pour se loger décemment. A la fin de la deuxième guerre mondiale, la Ville de Calais étant sinistrée, les efforts ont porté principalement sur la reconstruction du patrimoine privé, notamment dans les quartiers de Calais Nord. Le rôle de l'O.P.H.L.M., en tant que bailleur social, a été d'autant plus important pour reloger les sinistrés dans les cités provisoires. Jusqu'en 1963, l'Office construit 381 logements. Ces réalisations sont devenues vite insuffisantes face au nombre croissant des demandes. Face à la précarité et à l'urgence de la situation, le lancement de constructions en masse fut décidé.
La décision de construire la Z.U.P. du BEAU-MARAIS est prise en 1963 ; les premiers travaux commenceront en 1965 par l'opération « RENOIR ». Ainsi, l'Office passe de 604 logements en 1962, à près de 5000 logements en 1973. Afin de loger le plus grand nombre, les habitats en grand collectif sont privilégiés. Le confort des locataires est pris en considération. Les réalisations de l'Office s'étendent également à l'Ouest de la ville (FORT-NIEULAY), et au Centre (Mollien, Quai de l'Yser). Cette période de grande activité sera suivie de constructions en nombre moins important mais davantage intégrées dans le tissu urbain, favorisant le logement individuel et améliorant le cadre de vie (début des constructions sur les friches industrielles comme la rue des 4 Coins). Ce rythme de construction, maintenu jusqu'en 1983, permit de résorber les cités provisoires et d'éliminer des maisons vétustes du Centre Ville.
Une diversification des types de logements proposés apparaît (constructions de logements individuels, aménagement des espaces extérieurs, .).
Dès 1992, des agences sont mises en place au cour des quartiers afin d'améliorer le service rendu aux locataires. C'est aussi le début des grandes réhabilitations et rénovations (dès 1988, démolition de 200 logements pour reconstruire Orléansville).
Une volonté humaine (Résidence Jules Martin, immeubles de deux ou trois étages) s'affirme.
De nouveaux services de proximité et de communication sont aussi créés. Les réalisations d'aires de jeux, de concours de « logements fleuris », d'activités diverses (« Activ’été ») s'ajoutent et améliorent le bien-être des locataires. De nombreuses opérations de rénovation sont lancées.
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